L’art à l’épreuve de la Grande Guerre

La Partie de cartes (1917) de Fernand Léger Mercredi 29 mai 2019, l’historienne spécialiste de la Première Guerre mondiale Annette Becker* était présente à Budapest pour une conférence sur la représentation de l’art durant ce conflit. Quand l’horreur d’un conflit inédit interpelle l’art, comment représenter ce qui ne pourrait l’être ?

Hongrois francophones, Français magyarophones : une histoire d´accent (pas grave …).

Parachuté un beau jour par mon employeur en Allemagne, je me souviens que, fraîchement débarqué, m´excusant auprès de mes interlocuteurs pour mon accent, je me voyais immanquablement répliquer : „Nein, in gegenteil [Non, au contraire], das ist charmant”. Certains poussant même la politesse jusqu´à me prier de ne pas perdre ce „si délicieux” accent. De quoi me rassurer, complexé que j´étais par ce ridicule accent français, encombrante casserole collée à ma langue. Ridicule à mes oreilles, apparemment pas aux leurs. Comme quoi tout est relatif en matière d´accent.

Hang Massive, envoûtement à l’Akvárium Klub

Deux performances étaient proposées par le duo de surdoués qui compose Hang Massive ce dimanche 19 Mai à l’Akvárium Klub de Budapest. Le Britannique Danny Cudd et le Suédois Markus Johansson se sont rencontrés en 2010, à l’occasion d’un voyage en Inde. Ils ont, depuis, écumé les salles du monde entier, accompagnés de leurs hangs.

L’Olympique Lyonnais triomphe à Budapest

Environ 20 000 personnes se sont rendues ce Samedi 18 Mai au Groupama Arena, sous le soleil de Budapest, pour assister à la finale de la Ligue des Champions féminine de l’UEFA (Union of European Football Associations) entre l’Olympique Lyonnais et le FC Barcelone. Les Françaises ont remporté la compétition pour la 6e fois de leur histoire, la 4e consécutive, en s’imposant 4 buts à 1.

Une affaire de famille à la galerie Abigail

Du 13 Mai au 22 Juin, les œuvres de trois artistes franco-hongrois sont exposées à la galerie Abigail, au cœur 5e Arrondissement de Budapest. Sculpteurs et peintres installés en France, ils ont l’insolite particularité de composer une famille. Imre Kun en est le père, Renée Bossaert, la mère, et Iris Fossier-Kun, la fille. C’est à l’occasion d’un vernissage le Dimanche 12 Mai, qu’ils ont dévoilé les fruits d’une somptueuse transmission intergénérationnelle.

L’âme soeur - Rencontre avec Agnès Karinthi à Budapest au Salon international du livre

Rencontre avec Agnès Karinthi à Budapest au Salon international du livre
Nous sommes dans une salle archi-pleine au Salon du livre de Budapest pour la présentation du dernier roman d’Agnès Karinthi, L’âme sœur – Testvérlélek dans la belle traduction en hongrois de Judit Karinthy. Le public découvre trois Karinthy-Karinthi à la table ronde, tous des descendants d’une grande famille d’écrivains. Parmi eux Agnès née en France, écrivaine française – tout en parlant le hongrois, elle a bien voulu accorder une interview en français à notre Journal.