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Sur le toit de la Hongrie

Sur le toit de la Hongrie
Pendant plus d’une semaine, s’est déroulée à l’aérodrome de Dunaújváros une compétition qui fait tourner les têtes. Un sport peu connu, mais qui demande des compétences extraordinaires. Le planeur est non seulement un moyen de s’évader et de sortir de son train-train quotidien, mais aussi une discipline sportive éprouvante. Pas d’hélices, de propulseurs ou même de moteurs…

Une essayiste « immortelle » : Chantal Thomas

Chantal Thomas
Depuis quelques mois (janvier 2021) on compte parmi les femmes membres de l'Académie française une nouvelle élue : Chantal Thomas romancière, essayiste, dramaturge, scénariste, spécialiste de la littérature et universitaire, sans prétendre à l'exhaustivité dans la liste. Elle rejoint dix „immortelles” (entrées depuis 1980, l'élection de la première femme, Marguerite Yourcenar parmi les 40 membres de l'institution fondée en 1634) en occupant son fauteuil auprès des six autres élues siégeant actuellement dans cette assemblée célèbre. Chantal Thomas est une intellectuelle éprise de liberté, par conséquent tellement polyvalente qu'il est difficile de relever certaines activités de sa carrière au détriment des autres. Pourtant, le succès de librairie de deux de ses livres récemment parus offre une belle occasion de parler d’elle et de ses ouvrages en remontant brièvement aux débuts. 

Noël en Franche-Comté : Les Origines de la Légende de la Tante Airie (ou Arie)

Noël en Franche-Comté
Tante Arie ou Airie est une bonne fée légendaire adorée du folklore de Franche-Comté. Elle est à Noël la substitute du Père Noël et de Saint-Nicolas dans l'ancien comté de Montbéliard. La tante Arie est selon la légende une réincarnation de la bienfaitrice et regrettée comtesse Henriette de Montbéliard (1387-1444). En 1407, la comtesse héritière du comté de Montbéliard, épouse le comte Eberhard de Wurtemberg du comté du même nom.

Tom Sebestyen

Tom Sebestyen
Tamás Tibor Sebestyén, plus connu sous le nom de “Tom“ Sebestyen, vient de s’éteindre à l’âge de 93 ans. Né à Budapest en 1927, il émigra avec sa famille en 1938 pour s’installer en Angleterre.

Deux expositions jumelées attirent l'attention sur la créativité artistique en province

Musée inauguré en 1928 dans la « capitale du Balaton »
A Keszthely, à l'autre bout du lac Balaton, à deux heures en voiture de Budapest, existe un « palais de la culture », le Musée du Balaton « Balatoni Múzeum ». Les expositions permanentes, fort bien présentées (en hongrois et en anglais) résument la vie archéologique, historique, biologique et ethnologique dans et autour de la « mer hongroise ». Mais ce qui nous intéresse aujourd'hui, ce sont deux expositions temporaires, visibles jusqu'au 31 décembre.

Présentation d'Euro Créative

Euro Créative
Il y a tout juste un an, nous lancions la plateforme de réflexion Euro Créative. Sans financements et sans aides extérieures, le pari était risqué. Nous étions cependant convaincus de l’originalité de notre projet et étions portés par des objectifs clairs et ambitieux. Notre état d’esprit n’a pas changé, nous sommes fiers du chemin parcouru tout en ayant conscience de l’immensité de la tâche qu’il nous reste à accomplir. (Re)Développer les relations entre la France et les pays d’Europe centrale et orientale ne se fera pas en un jour. Aujourd’hui, Euro Créative compte cinq membres actifs, une vingtaine de contributeurs réguliers ainsi qu’un grand nombre de partenaires à travers l’Europe. Bref, Euro Créative grandit vite et n’a pas l’intention de s’arrêter !

Un Marivaux hongrois ? Ou Marivaux en Hongrie

Un Marivaux hongrois ? Ou Marivaux en Hongrie
Comment familiariser le public hongrois avec un auteur très particulièrement français (dans le meilleur sens du mot) dont le nom est devenu proverbial grâce au badinage spirituel qui caractérise le style de ses comédies : le marivaudage ? Le problème s'avère complexe qu'il s'agisse de lectures ou de représentations et la quête des solutions dure depuis plus d'un siècle...

Festival du film francophone de Budapest, les prix de la rédaction

Le mois de la francophonie de Budapest, fâcheusement écourté par la pandémie mondiale du Covid-19, mérite que l’on s’y replonge. Le Festival du film Francophone qui a ouvert, le 26 février dernier, le mois de la francophonie a rassemblé de nombreux spectateurs autour de vingt-trois films. La programmation haute en couleurs a retenu l’attention de la rédaction qui a sélectionné les meilleures œuvres cinématographiques. De l’humour, de la poésie, de belles histoires, rien de tel pour s’évader en ces temps de confinement.