Coup d’œil sur la région montagneuse au nord de la Hongrie entre histoire équestre et culture viticole

Gare dans le parc de la vallée de Szalajka
Les amateurs de nature, de randonnée et d’histoire se raviront d’un week-end dans le département de Heves au nord du pays. Cette région montagneuse et verdoyante est une réelle bouffée d’air frais provincial afin de s’éloigner de la chaleur et des murs du centre-ville.

Le cinéma hongrois à l'honneur au festival Filmpiknik de Veszprém-Balaton

Le cinéma hongrois à l'honneur au festival Filmpiknik de Veszprém-Balaton
Initialement prévu pour mi-juin, le festival Veszprém-Balaton Filmpiknik aura finalement lieu du 3 au 5 septembre suite aux mesures de restriction engendrées par la pandémie mondiale. Malgré ce retard, le festival orchestré par le réalisateur et auteur Péter Muszatics et le réalisateur, poète, producteur et diplomate culturel Can Togay promet un programme soigné mettant la Hongrie à l'honneur. Cet événement, organisé dans le cadre du programme Capitale Européenne de la Culture, est le fruit d'une étroite collaboration entre le programme EKF Veszprém-Balaton 2023, l'Institut National du film et l'Académie hongroise du cinéma et compte bien redonner au triangle Veszprém – Balaton Füred – Balaton Almádi son titre de région culturelle, 30 ans après son dernier festival dédié aux films du petit écran.

Szentendre

Szentendre
Qui ne rêve pas de fuir la ville pour la nature ? C’est ce que vous diront de nombreux Budapestois se rendant régulièrement à Szentendre. Pourtant, il n’y a pas si longtemps, du temps où la commune était moins prisée Szentendre faisait moins rêver. Alors, est-ce son nom semblable à un cri d’oiseau qui donne maintenant envie de s’y envoler ? Ou bien alors son attractive implantation le long du Danube ? Difficile de le savoir. Quoi qu’il en soit, Szentendre est devenue une alternative à la capitale à tel point qu’il est dorénavant incongru d’envisager un long séjour à Budapest sans visiter sa petite sœur touristique…

Réalité ou canular ? Les extravagances de l'histoire

László Széchényi
Sait-on qu’un des derniers magnats magyars aurait-pu monter sur le trône de Hongrie ? Après la chute des Habsbourg, le 11 novembre 1918, quelques-uns des plus importants membres de la famille royale et des patriotes de Hongrie auraient proposé au comte László Széchényi de Sárvár-Felsővidék (1879-1938) et à sa femme, née Gladys Vanderbilt (1886-1965), milliardaire américaine, de devenir roi et reine de Hongrie.

Rien de nouveau sous le soleil

László Szapáry (1864-1939) avec sa femme,‌ Irén Ungnad von Weissenwolff (1880-1969)
De nos jours, en France comme à l’étranger, il ne se passe pas un mois sans que les médias n’évoquent tel scandale politico-financier, tel cas de corruption, de ploutocratie, de népotisme. On s’en offusque dans les chaumières, comme si ces affaires étaient propres à notre époque. Pourtant, le passé plus ou moins lointain n’en était pas exempt. Pour illustrer le propos et faire le lien entre France et Hongrie, voici deux frères, figures emblématiques de magnats hongrois du début du 20ème siècle, László et Pál Szapáry, fils d’un grand-maître de la cour, impliqué très jeune dans les événements révolutionnaires de 1848. De nos jours, en France comme à l’étranger, il ne se passe pas un mois sans que les médias n’évoquent tel scandale politico-financier, tel cas de corruption, de ploutocratie, de népotisme. On s’en offusque dans les chaumières, comme si ces affaires étaient propres à notre époque. Pourtant, le passé plus ou moins lointain n’en était pas exempt.

Les sons d’amour

Les sons d’amour
C’est à croire qu’ils se sont trompés d’orthographe ! « Lessons d’amour » (Leçons d’amour), tel est, en effet, le titre choisi pour ce récital donné le 13 juillet dernier à Budapest, consacré aux maîtres du baroque français (XVIIème siècle) (1). Des maîtres nous « enseignant », en musique, toute la panoplie de sentiments que peut susciter une relation amoureuse… Et, puisque les histoires les plus tristes sont toujours les plus émouvantes, Katalin Károlyi, Dóra Pétery et János Bali nous relatent, « en saignant » d’émotions, l’histoire d’une rupture.