15 000 personnes ont été licenciées en Hongrie depuis le mois de janvier, dont 3000 en octobre. Mais avant de tout attribuer à la tension globale, il faut pourtant souligner que cette tendance n’a pas encore de lien direct avec la crise. Elle résulte du ralentissement général de la croissance économique depuis quelques années et de la faiblesse des marchés.
La crise, le traité de Lisbonne, mais aussi la mondialisation et les relations bilatérales entre la Belgique et la Hongrie. Voici quelques uns des sujets que nous avons eu l’occasion d’aborder avec M. Pierre Labouverie, Ambassadeur de Belgique à Budapest. Un homme optimiste et un Européen convaincu.
Henrik Zsolt Litauszki a commencé à travailler dans la restauration dès l’âge de 14 ans dans le restaurant familial. Après une école hôtelière il a obtenu une place chez le célèbre Raspi avant de décider de partir en Autriche pour acquérir une plus grande expérience. Il a ainsi travaillé dans des lieux renommés comme les célèbres hôtels Lorünser et St Antoner Hof et au Taubenkobel Relais et Château dans la région du Burgenland. Revenu en Hongrie l’été dernier, il a pris en main les cuisines du restaurant Maligan (voir la Chronique du Palais).
Je me suis rendue dans sa cuisine où il a répondu à quelques questions tout en faisant sa mise en place pour le déjeuner avec son apprenti.
Dictionnaire gastronomique
Le 28 octobre 2008, les députés hongrois ont accepté le projet visant à modifier le système de subventions agricoles européennes en vigueur en Hongrie. Ce système qui devrait commencer à entrer en vigueur en 2009 est supposé être plus avantageux que le précédent.
Il existe plusieurs brasseries dites «belges» à Budapest. Mais la plus grande et celle où, assurément, il règne la meilleure ambiance se situe sur Bem rakpart 12, la Henri Belga Sörözô, à deux pas de l’Institut français. Tout le monde a déjà remarqué cette devanture aux couleurs du drapeau belge aguichant les passants avec des noms évocateurs tels que «Cuvée des trolls», «Kriek Belle-Vue» ou encore «Blanche des neiges»