Bourses bilatérales pour des séjours d’études ou de recherche

La Fondation Publique Tempus, coordinatrice, entre autres, des bourses intergouvernementales en Hongrie, relance son appel à candidatures pour des séjours de recherche de 3 jours à plusieurs mois jusqu’au 31 mai 2018. Les candidats  doivent être diplômés de master, professeurs ou chercheurs, tous domaines confondus. Ils peuvent choisir comme institution d’accueil des institutions publiques de l’enseignement supérieur, ou tout autre institut de recherche en Hongrie. (appel : http://tka.hu/international-programmes/4133/information-for-applicants )

Les échecs: “ Un jeu magnifique qui fait partie de l’Histoire de l’Humanité”

Rencontre avec Péter Hardicsay   Le jeu d’échecs est certainement l’un des jeux les plus anciens et l’un des plus connu. Ce sport demande réflexions et intuition. Nous avons rencontré le maître international Péter Hardicsay de retour d’une compétition internationale d’Italie. JFB : A quel âge avez-vous commencé à jouer aux échecs ? Comment ce jeu est-il devenu une passion pour vous ?   P. H. : C’est à l’âge de six ans que j’ai découvert ce jeu pour la première fois. Mon grand-père et mon père m’y ont initié et c’est à quinze ans que je suis parti faire des compétitions. J’ai toujours considéré les échecs comme une distraction. En même temps je le prends très au sérieux, particulièrement depuis que je fais des recherches à ce sujet.

L’ivresse de la vitesse

Mardi 12 décembre était projeté à l’Institut Français un documentaire intitulé “Tout s'accélère” réalisé par Gilles Vernet. Un documentaire qui dresse un constat terrible de nos sociétés occidentales et de nos modes de vie. “Longtemps j’ai vécu en accéléré”. C’est par ces mots que s’ouvre le documentaire. Mots prononcés par Gilles, ancien trader reconverti à présent dans l’enseignement en région parisienne. Interpellé par cette course contre la montre effrénée (qu’il a expérimentée) de nos sociétés occidentales, il a souhaité filmer les réflexions de sa classe de CM2 à ce sujet. Pourquoi cherchons-nous tant à aller si vite ? Pourquoi et comment la vitesse est devenue un impératif si pesant ces dernières décennies ?  

Lucien Hervé : géométrie de la lumière

Exposition au Château de Tours, 18 novembre 2017 – 27 mai 2018 Les lecteurs de Budapest peuvent se souvenir de l’exposition du photographe Lucien Hervé au Musée des Beaux-Arts en 2010. À l’occasion  du centenaire de la naissance de l’artiste d’origine hongroise ce grand musée budapestois a acquis 100 photographies représentatives de son œuvre. En 2017 les 10 ans de sa disparition sont marqués en France par la plus grande rétrospective qui lui est consacrée grâce au Jeu de Paume. L’exposition a été inaugurée le 17 novembre dernier au château de Tours dans le cadre d’une fructueuse collaboration qui lie la municipalité depuis plus de 10 ans avec cette institution parisienne spécialisée dans la photographie. Elle prend la suite d’autres grandes expositions de photographes renommés comme André Kertész, Jacques-Henri Lartigue, Sabine Weiss ou, il y a quelques mois, Willy Ronis.

Nissa la Bella

Dans le cadre de la candidature de la ville de Nice à l’inscription sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco, François Laquièze, directeur de la mission Nice Patrimoine mondial était présent à l’Institut Français le mercredi 6 décembre. L’ancien directeur de l’Institut Français était venu présenter les caractéristiques patrimoniales et historiques de la ville justifiant cette candidature. Assurément, la cité niçoise dispose de nombreux atouts.

L’Orchestre du Festival de Budapest en coulisses: répétition de concert (Bach, Bartók, Brahms)

Dans les cercles mélomanes, il n’est pas rare d’entendre évoquer les „trois grands B”, à savoir Bach, Beethoven et Brahms. Trois „B” qui figurent précisément au programme d’une série de concerts donnés début décembre par l’Orchestre du Festival de Budapest (BFZ): Bach et Brahms, donc, mais le troisième étant ici Bartók. Si Béla Bartók n’est pas Beethoven, il n’en demeure pas moins et sans conteste avec Stravinsky l’un des plus grands compositeurs du siècle dernier. Qui plus est, un Hongrois. Au programme: le 3ène concerto brandebourgeois de Bach, la musique pour cordes, percussions et célesta de Bartók et la 3ème symphonie de Brahms.

La Traviata à l’Opéra de Budapest: une production pour le moins surprenante...

Pour cette production de la Traviata, cinq représentations étaient données d’affilée, toutes à guichet fermé. Le rôle-titre (Violetta) étant partagé entre la jeune soprano ukrainienne Tetiana Zhuravel et la Hongroise Erika Miklósa. C’est cette dernière qui tenait le rôle dans la représentation à laquelle il nous a été donné d’assister. Très appréciée du public hongrois, Erika Miklósa jouit par ailleurs d’une solide réputation au plan international, disposant de références telles que les opéras de Paris, Londres, Vienne et New-York (1). Donner aujourd’hui la Traviata, probablement l’opéra le plus joué de Verdi (2), constitue une gageure pour qui se souvient des Violetta incarnées par des noms prestigieux tels que Maria Callas, Renata Scotto, Ileana Cotrubas, Anna Netrebko et tant d’autres. Qu’en fut-il, donc?