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Polgár : une méthode à suivre ?
« On ne naît pas génie, on le devient », telle est la maxime favorite de László Polgár, heureux papa de trois des joueuses d’échecs les plus primées au monde. Dans son ouvrage Cultivez le génie!, il a voulu démontrer que le génie est une chose acquise et non innée en expliquant que chaque nouveau-né a la capacité de devenir un surdoué. Si sa progéniture est sa meilleure publicité, le concept est loin de faire l’unanimité.
C’est un fait, l’éducation hongroise est en crise. Avec un système éducatif à trois vitesses et un déficit démographique déjà perceptible, la Hongrie met en péril son avenir économique. Pour faire un rapide état des lieux, le JFB a rencontré Ivan Bajomi, maître-assitant de sociologie à l’Université d’ELTE et spécialiste des questions d’éducation.
Pour quels produits la Hongrie est-elle célèbre hors de ses frontières? Sans dictionnaire des stéréotypes, il est difficile de répondre à cette question. Pourtant, à Budapest, au sein du Bureau Export de la Musique Hongroise (MXH), une dizaine de personnes se battent au quotidien pour promouvoir les mélodies magyares.
La morsure et l’amour, la beauté et la tristesse des amoureux, ou encore la beauté des lignes et la silhouette des amoureux, des corps – telles sont quelques-unes des paires, quelques-uns des champs d’interaction de Sári Gerlóczy.
C’est le 17 novembre 1873 que Pest, Buda et Óbuda ont été réunifiés pour fonder Budapest, la capitale de la Hongrie et en même temps la métropole la plus importante de l’époque en Europe Centrale. C’est à l’occasion de cet anniversaire que la municipalité de la ville de Budapest a décidé d’éditer cet ouvrage de 135 pages, avec 135 photos. Les photos sont en noir et blanc et offrent un voyage dans le temps à travers des images de la ville d’hier et d’aujourd’hui.
Agota Kristof vit en Suisse, écrit en français et, depuis des années, est devenu un auteur connu de la littérature francophone. L’une de ses oeuvres les plus célèbres est Le grand cahier, traduit à ce jour en 35 langues. Agota Kristof est arrivée avec son mari à Neuchâtel en 1956 comme réfugiée et y est restée. Au début elle ne parlait pas du tout français mais, c’est lors des pauses, dans l’usine d’horloges où elle travaillait, qu’elle a commencé à l’apprendre.
Velouté d’aubergines au yaourt et ail confit