Éva
Vámos
Role
rédactrice en chef
Rencontre avec Catherine Tamussin
Catherine Tamussin a porté jusqu’en Grèce l’exemple de la Hongrie à l’occasion du colloque international de la SIHFLES qui s’est tenu à Athènes en mai dernier sur la culture dans l’enseignement du français. Dans son étude, elle a révélé un chapitre jusqu’ici très peu exploré, où l’on voit que, même au cœur d’une période de vives tensions entre la France et la Hongrie après la signature à Trianon du traité de paix qui a tant amoindri le pays magyar, l’image de la culture française dans l’enseignement n’en est pas moins restée positive car porteuse de valeurs universelles.
Catherine Tamussin a reçu la médaille Aurélien Sauvageot pour l’amitié franco-hongroise.
Nous l’avons rencontrée après son retour du colloque.
San Francisco est bleue. C’est ce que suggère Hanna Kürthy, à qui l’hôtel Gellért consacre une belle exposition. La luminosité des gratte-ciel au bord de l’Océan montre toute la force de l’artiste peintre. Dès son enfance elle était une virtuose du dessin, mais elle a également acquis une solide formation d’architecte et, à ses débuts, a participé à la reconstruction de quelques célèbres édifices de Budapest.
La magie d’une photo historique pour les mélomanes: la rencontre de deux pianistes exceptionnels, de deux mondes – Annie Fischer et Sviatoslav Richter unis par leurs gestes et par l’image. Avec l’exposition du photographe Gábor Fejér, l’Académie Széchenyi nous fait redécouvrir les portraits de quelques grands musiciens. La photo de ces deux grands pianistes du XXe siècle a été prise le 14 janvier 1985 dans une minuscule loge à l’Opéra de Budapest.
Les toiles du Hongrois Parisien André Mészáros ont retrouvées la Hongrie, en ce début d’automne, au Musée Szőnyi de Zebegény, un village pittoresque qui séduit artistes et amateurs d’art depuis longtemps. Les couleurs des tableaux nous éblouissent et, dans les salles de l’exposition, nous allons de surprise en surprise devant les paysages, les portraits et les nus. Ce peintre aux dons exceptionnels de coloriste était peu connu en Hongrie de son vivant.
Où va le temps qui passe? tel est le titre donné par François Fejtő à ses entretiens. Une question qui tombe à point, à l’approche du centenaire de sa naissance. L’occasion d’évoquer plusieurs colloques et table-ronde dédiés à cet homme exceptionnel, témoin authentique du XXe siècle.