De Moscou à Bruxelles
Le sentiment européen dans la Hongrie d’aujourd’hui
Quelle est la place de l'Europe au sein des partis politiques hongrois? Comment comprendre et analyser le sentiment de la population vis-à-vis de l'Europe, très paradoxal eu égard à l'enthousiasme qui régnait en 1990? Une analyse toute en nuance pour mieux comprendre la Hongrie d’aujourd’hui, au cœur de cette Europe qu’on dit centrale.
La Présidence belge du Conseil de l’Union européenne
Au 1er juillet, la Belgique assurera la présidence tournante du Conseil de l’Union européenne. L’UE fait face à de nombreux défis qui demandent une Europe plus forte, plus cohérente, plus déterminée mais aussi plus accessible. La présidence belge entend contribuer à relever ces défis grâce à une action collective et un dialogue intense avec les institutions et les Etats membres.
A quelques semaines de son départ pour Marrakech, où il vient d’être nommé Directeur de l’Institut français, Jérôme Bloch, Directeur de la programmation à l’Institut français de Budapest, Attaché culturel, tire un bilan très positif de ces trois années passées en Hongrie. Un pays dont il retiendra l’effervescence culturelle et le “frémissement constant”.
Le français de moins en moins populaire
En Hongrie, 20 après que le russe ait été pendant longtemps une langue obligatoire dans les écoles hongroises, c’est logiquement l’anglais qui arrive aujourd’hui en tête des langues étrangères pratiquées. Plus étonnant: le français n’arrive qu’après l'espéranto.
Après le Musée des Beaux-arts de Budapest, c’est au tour du Musée national hongrois d’entreprendre son projet d’extension et de modernisation.
Le distributeur de films Anjou Lafayette
Les subventions européens permettent aux films d'art et d'essai de se maintenir sur les écrans hongrois, malgré la continuelle désaffection des spectateurs. C'est ce que démontre l'histoire d’un nouveau distributeur de films français en Hongrie, Anjou Lafayette.
Printa Akadémia, qui a ouvert ses portes fin 2009 au cœur du quartier juif, est un nouveau “concept store”, digne des grandes capitales européennes. A la fois galerie, boutique, café, studio et école, Printa est un espace multifonctionnel dédié aux arts graphiques et au design au sens large, mais aussi un espace convivial doté du wifi, où il fait bon s’asseoir, prendre un café et feuilleter l’un des nombreux magazines internationaux d’art et de design mis à votre disposition.
Dans un Paris agonisant culturellement, ou rien de majeur ne s’est passé sur le plan musical depuis l’évaporation du groupe AIR, le duo nord américain Cocorosie vient quelque peu remuer les habitudes. Formé en 2003 dans une chambre de bonne de la butte Montmartre, les sœurs Casady, Bianca et Sierra, ont, en quatre albums, su se faire une place sur la scène musicale internationale actuelle.
En ces beaux jours d’été tant attendus, n’hésitez pas à laisser vos pas vous porter dans l’ancienne maison du grand photographe Mai Manó reconvertie depuis plus de dix ans en Maison hongroise de la photographie. A deux pas de la rue Andrássy, au cœur du quartier des théâtres et face à l’Opérette, votre promenade vous y mènera presque malgré vous. Et vous ne le regretterez pas: vous serez non seulement séduit par la somptueuse demeure du photographe de la cour impériale, mais aussi par l’exposition qui vient d’y être inaugurée sous le titre Images rarement vues (Ritkán látott képek).
Sur les routes avec le peuple de France. Ce livre de Marguerite Bloch aurait pu paraître dans la célèbre collection clandestine des Editions de Minuit. C’est ce que pense Claire Paulhan qui l’a édité 70 ans plus tard. Cet admirable récit relate les 17 jours que Marguerite Bloch a passés sur les routes en 1940, dans une France en déroute, quand des dizaines de milliers de Français quittaient la capitale et le Nord du pays vers le Sud, avec des moyens de fortune, pour fuir les troupes allemandes. Œuvre littéraire et document d’histoire, le livre fait sortir l’auteure de l’ombre de son mari, l’écrivain et dramaturge Jean-Richard Bloch, et de son frère, écrivain également, et non des moindres: André Maurois.