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Le coin des classiques
L’un des grands noms de la littérature hongroise de l’entre-deux-guerres, Dezsô Kosztolányi –(1885-1936) a publié le 18 mai 1930 dans le quotidien Pesti Hírlap un court billet curieusement intitulé « Aki tudja a francia nyelvtant… » (« Celui qui sait la grammaire française… »). En quelques phrases, Kosztolányi soumettait à ses lecteurs une réflexion sur la langue française qui a probablement moins surpris les contemporains qu’elle ne surprendra quatre-vingt ans plus tard les lecteurs de nos jours. Ce fut un éloge, par français interposé, de la fameuse « clarté », dont on a fait, depuis Rivarol (18e siècle), la qualité essentielle de la langue française : Ce qui n’est pas clair, n’est pas français. Thèse tout à tour obstinément soutenue et violemment discutée depuis plus de deux cents ans… Mais laissons la parole à l’auteur hongrois :
Entouré de lycéens et d’autres lecteurs curieux Mathias Enard a parlé à l’Institut Français de Budapest de son roman dédié à Michel-Ange et au voyage de celui-ci à Istanbul pour construire un pont à la Corne d’Or. Ce récit s’empare d’un fait authentique pour déployer les mystères du voyage.
Quel coin de Budapest pourrais-je faire connaître aux lecteurs français le 14 juillet ? La réponse m’est venue automatiquement : Király utca !
Dans une période où le gouvernement multiplie les actions pour mettre en avant les spécialités et produits hongrois, Hungaricums de tous types, il n’est pas inutile de faire un petit tour d’horizon de la gastronomie hongroise avec, bien entendu, quelques recettes et tendances.
Alors que l'élection présidentielle française se concluait le week-end dernier, la Serbie donnait le coup d'envoi du premier tour de sa présidentielle, tandis que les Grecs devaient élire leurs représentants pour les élections législatives anticipées.