Ils en étaient capables

Échos de la francophonie  La chronique de Dénes Baracs Quand je me suis couché tard dans la soirée du 4 novembre, la victoire de Barack Obama semblait certaine, mais n’était pas encore acquise. Cette petite différence avait peint sur les visages des démocrates, réunis dans leur fief de Chicago, les signes d’une angoisse secrète, et sur ceux des républicains l’expression de la détermination de continuer la lutte à Phoenix.

Petites questions au Chef…

Henrik Zsolt Litauszki a commencé à travailler dans la restauration dès l’âge de 14 ans dans le restaurant familial. Après une école hôtelière il a obtenu une place chez le célèbre Raspi avant de décider de partir en Autriche pour acquérir une plus grande expérience. Il a ainsi travaillé dans des lieux renommés comme les célèbres hôtels Lorünser et St Antoner Hof et au Taubenkobel Relais et Château dans la région du Burgenland. Revenu en Hongrie l’été dernier, il a pris en main les cuisines du restaurant Maligan (voir la Chronique du Palais).   Je me suis rendue dans sa cuisine où il a répondu à quelques questions tout en faisant sa mise en place pour le déjeuner avec son apprenti.

La nouvelle KAP

Le 28 octobre 2008, les députés hongrois ont accepté le projet visant à modifier le système de subventions agricoles européennes en vigueur en Hongrie. Ce système qui devrait commencer à entrer en vigueur en 2009 est supposé être plus avantageux que le précédent.    

Belle blonde, quand tu nous tiens….

Il existe plusieurs brasseries dites «belges» à Budapest. Mais la plus grande et celle où, assurément, il règne la meilleure ambiance se situe sur Bem rakpart 12, la Henri Belga Sörözô, à deux pas de l’Institut français. Tout le monde a déjà remarqué cette devanture aux couleurs du drapeau belge aguichant les passants avec des noms évocateurs tels que «Cuvée des trolls», «Kriek Belle-Vue» ou encore «Blanche des neiges»  

ET SON CHAGRIN D’AMOUR

LE BILLET D’HUMEUR   Sur Király, rien ne va plus, les jeux sont faits. Entre arbustes malingres, trottoirs défoncés, papiers gras et crottes de chien, la rue du Roi, Puskin utca sous l’ancien régime, offre un visage d’abandon et de bataille perdue. Où sont les élégantes qui vont d’un pas pressé les bras chargés de paquets ?