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Apprendre vite et bien
En 1878, Maximilian Delphinius Berlitz et Nicolas Joly mirent au point la « méthode directe » d’apprentissage des langues qui allait devenir célèbre sous le nom de « méthode Berlitz ». Aujourd’hui, plus de 130 ans après, Berlitz offre un véritable Global Leadership Training et 350000 étudiants se rendent chaque année dans un des centres Berlitz dans 68 pays du monde ou reçoivent leur formation à domicile ou au sein de leur entreprise.
Certains hommes, bien que peu connus du grand public font l’objet d’études, de romans, de clubs dédiés à leur mémoire où d’élégants admirateurs évoquent leurs exploits autour d’un bon cognac. C’est le cas de Maurice Benyovsky (Beniowsky, Benovsky, selon les pays… ) un des grands aventuriers, ou des plus grands héros (pour ceux qui pensent que le mot aventurier est péjoratif !) du 18e siècle, dont il nous a semblé opportun de vous conter l’histoire, propice à animer vos longues soirées d’hiver.
Pour le 50e anniversaire de l’indépendance de l’Algérie, projections et débats ont eu lieu à l’Institut Français de Budapest où nous avons rencontré l’historien Tramor Quemeneur, auteur de plusieurs livres sur l’Algérie. Il a publié lettres, carnets et récits des Français et des Algériens dans la guerre. Le livre édité, avec son directeur de thèse Benjamin Stora, a obtenu le grand prix des lectrices de la revue Elle.
Les toiles et les collages de János Bér et de Károly Klimó dialoguent dans la salle de l’exposition comme les artistes eux mêmes dialoguent, depuis des décennies entre, Paris et Budapest. C’est sur ces mots que cette exposition fut ouverte par les deux artistes et par François Laquièze qui dirige l’Institut français de Budapest. Les œuvres de János Ber réapparaissent à Budapest, après de longues années d’absence. Elles sont présentées, simultanément, à Kiscell dans la prestigieuse chapelle du musée. Nous avons rencontré les deux artistes lors du vernissage.
Après presque 13 ans à Budapest, me voici de retour dans ma ville natale. Pas question pour autant de vous laisser tomber. Alors, bien sûr, je ne vous parlerais plus des restaurants en Hongrie mais au gré de mes balades je vous proposerais des idées de visites, de petits restaurants que j’aime, des découvertes à faire si vous passez par là où mes pas me portent.
Près de seize ans se sont écoulés depuis le premier protocole de coopération entre le Conseil général du Finistère et le département hongrois du Csongrád en 1996. Comme nous allons le voir cette coopération est toujours dynamique aujourd’hui.
Bien que peu connu du grand public, du fait de sa trop grande discrétion, László Madarász est ce que l’on appelle un homme d’exception. Au cœur des relations franco-hongroises depuis 22 ans, il a été le premier président de la CCIFH jusqu’en 1997. Diplômé de HEC et de la Harvard Business School, banquier réputé, membre de nombreux conseils d’administration, chevalier de l’Ordre National du Mérite et de la Légion d’honneur, médiateur nommé par le gouvernement hongrois pour les conflits d’intérêts entre la Hongrie et certaines grandes entreprises françaises jusqu’en décembre 2011, il siège aujourd’hui, entre autres, au Conseil de surveillance de la Banque centrale de Hongrie.
M. Madarász a accepté de retracer son parcours pour le JFB et nous livre son analyse sur la situation actuelle et sur les clefs d’une meilleure compréhension mutuelle.