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L’Orchestre du Festival de Budapest en coulisses: répétition de concert (Bach, Bartók, Brahms)

Dans les cercles mélomanes, il n’est pas rare d’entendre évoquer les „trois grands B”, à savoir Bach, Beethoven et Brahms. Trois „B” qui figurent précisément au programme d’une série de concerts donnés début décembre par l’Orchestre du Festival de Budapest (BFZ): Bach et Brahms, donc, mais le troisième étant ici Bartók. Si Béla Bartók n’est pas Beethoven, il n’en demeure pas moins et sans conteste avec Stravinsky l’un des plus grands compositeurs du siècle dernier. Qui plus est, un Hongrois. Au programme: le 3ène concerto brandebourgeois de Bach, la musique pour cordes, percussions et célesta de Bartók et la 3ème symphonie de Brahms.

Ágnes Polónyi, harpiste: “ La musique est pour moi une sorte de méditation”

Créé en 1983, l’Orchestre du Festival de Budapest jouit d’une réputation mondiale. Récompensé en 1998 d’un Gramophone Award (l’une des distinctions les plus prestigieuses récompensant un orchestre) suite à l’enregistrement du “ Mandarin Merveilleux ” de Bartók, il se produit à ce jour partout dans le monde, enchantant tous les amoureux de la musique classique. La harpiste de l’ensemble se confie au JFB.

JFB: À quel âge avez-vous commencé l’apprentissage de la harpe ? Vos parents étaient-ils eux aussi musiciens ?

Orchestre du Festival de Budapest (BFZ), saison 2017-18: la parole est aux musiciens

Si la réputation de l’Orchestre du Festival de Budapest n’est plus à faire, l’un des secrets de son succès réside, outre la qualité intrinsèque de ses musiciens, dans cette franche convivialité empreinte de simplicité et de spontanéité que son chef Iván Fischer a su imprimer entre ses membres.

C’est dans cet esprit que fut présentée à la presse la saison 2017-2018 de l’orchestre. Cette fois-ci non par Iván Fischer, mais sous la forme inédite d’une conversation à bâtons rompus entre invités et membres de la formation. Le tout animé par la directrice adjointe de l’orchestre, Orsolya Erdődy, dans un cadre s’y prêtant idéalement par son intimité: la salle des répétitions. Disposés en cercle, les musiciens - un clarinettiste, un contrebassiste, une harpiste et deux violonistes - nous firent part de leurs impressions, temps forts ou au contraire difficultés auxquelles ils se voient confrontés  dans leur quotidien.

Béla Bartók et Franz Schubert réunis sous la baguette d’Iván Fischer

Bartók et Schubert dans un même programme, voilà qui pourrait a priori surprendre. Et pourtant... pas tant que cela. Dans une vidéo de présentation, le chef Iván Fischer s’en explique, utilisant pour ce faire une de ces images qu’il affectionne. Imaginant un salon où seraient invités les grands de ce monde, il y verrait par exemple un Beethoven ou un Wagner religieusement écoutés sans que nul n’osât les interrompre. Par contre, discrètement et pudiquement retirés dans un coin de la pièce, nos amis Schubert et Bartók. Ceci pour souligner un point commun entre la personnalité des deux compositeurs, malgré les différences de contextes et d’âges: la modestie, la discrétion et une certaine pudeur. Egalement par leur musique qui ne s’exhibe pas, ne s’étale pas au grand jour.

Budapest, capitale de la musique

„Budapest, capitale de la musique”, telle est la formule retenue  pour ouvrir la présentation à la presse par le chef hongrois Iván Fischer de ses contacts avec la municipalité de Budapest. Contacts visant à mettre en œuvre un projet commun de promotion de la musique auprès des habitants de la capitale. Le contexte: confrontée à des difficultés financières, la municipalité de Budapest a voté voici quelques mois une réduction drastique (plus de 70%) du budget qu’elle alloue chaque année à l’orchestre, et ce en cours d’exercice et sans préavis. Il convenait donc de rectifier le tir en intéressant, en associant, davantage la municipalité à ses activités.

L’Orchestre du Festival et le Lycée français de Budapest au diapason pour agir ensemble au service d’un idéal commun

Chronique d'une coopération exemplaire

Au-delà de leur mission première de diffusion de la musique, le chef hongrois Iván Ficher et sa formation, l’Orchestre du Festival de Budapest (BFZ), se sont assigné une tâche encore plus importante: rapprocher à travers la musique les différentes cultures et les différentes couches de la société, aller porter la musique au-devant des différents milieux, notamment des jeunes. Une mission qui se traduit au quotidien par une multitude d’actions dont l’un des temps forts est le spectacle TérTánc/DancingOnTheSquare, concert public dansant, qui se tient chaque année au début de l’été sur la place des Héros de Budapest (1). Tandis que l’orchestre interprète une oeuvre du répertoire classique, 500 jeunes venus des quatre coins de la province, pour la moitié des enfants roms ou issus de milieux en difficulté, dansent sur la place.

„A l’écoute les uns des autres” : l’orchestre du Festival nous promet une saison riche et variée

La saison 2016-2017 de l’Orchestre du Festival de Budapest débutera en septembre avec le festival Bridging Europe centré cette année sur la France. Outre les chansons d’Edit Piaf ou le fabuleux destin d’Amélie, que nous offre ce si vaste et incroyablement riche domaine culturel ? Grâce au programme qu’il a élaboré, Iván Fischer nous emmènera, à travers Montmarte et sa bohême, à la rencontre - au côté des impressionnistes, d’un Ravel ou d’un Debussy - d’un personnage excentrique et sensible à fleur de peau, mais si attachant, Eric Satie; pour terminer notre promenade dans la seconde moitié du XXème siècle et y retrouver Henri Dutilleux dont on vient de célébrer en janvier le centenaire.”

Budapest: Mendelssohn et Schumann réunis dans une Folle Journée (marathon musical)

Depuis 2008, sous l’impulsion de son chef Iván Fischer, l’Orchestre du Festival de Budapest organise chaque année en liaison avec le Palais des Arts de Budapest (Müpa) un „marathon” musical, journée de concerts non-stop entièrement consacrés à un compositeur donné. Après Tchaïkovski, Dvořák, Beethoven, Schubert, Mozart, Bartók, Bach et Stravinsky, le choix s’est porté cette année non sur un, mais sur deux compositeurs: Robert Schumann et Félix Mendelssohn.

Une passerelle à travers l’Europe: un Anglais au service de l’amitié franco-hongroise

Le Petit ramoneur de Britten au lycée français de Budapest

Il était une fois un petit garçon, Sam, 8 ans, que ses parents, plongés dans la misère, envoyèrent travailler auprès de deux ramoneurs sans scrupule. Un jour, le petit Sam fut contraint par ses patrons de se hisser à l’intérieur d’une cheminée étroite pour bien en gratter les parois. Mais voilà que le jeune appenti se trouva désespérément coincé dans le conduit. Grâce à Dieu, les enfants du logis, s’apercevant de l’incident, tirèrent Sam de ce mauvais pas et le cachèrent dans la maison, le libérant ainsi de ses bourreaux.

Prélude à la prochaine saison de l’orchestre du Festival de Budapest

Rencontre avec Iván Fischer

Après la journée-marathon Stravinsky couronnée par Le Sacre du printemps à Budapest, Iván Fischer tient salon dans l’ancien appartement familial devenu lieu de spectacles. Le célèbre chef d’orchestre et directeur artistique de la journée Stravinsky commente devant les journalistes la prochaine saison de son orchestre dans les salles de concerts les plus prestigieuses, voire dans des lieux insolites avec des programmes surprise. Pour les lecteurs de notre journal, il a bien voulu nous parler de ses relations avec la France et son public.

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