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Institut Français de Budapest


Les demoiselles de Rochefort

Lors de ses portes ouvertes, l'institut français de Budapest nous plonge dans l'élégance des années 60. Intemporel, le film de Jacques Demy relate les passions amoureuses des demoiselles de Rochefort en mettant la culture française au premier plan, par le style vestimentaire, les chansons, les danses, les décors et expressions des personnages.

Les portes grandes ouvertes de l'institut français à Budapest

Ce samedi 15 septembre, une journée de rencontres, partages et découvertes a pris place dans l'institut français de Budapest.

Les francophones ont pu profiter du soleil matinal au Café Dumas en dégustant des Paris-Brest, spécialité française.

Démarrée sur un ton culinaire, la visite continue au première étage ou différents stands accueillent les curieux.

Conférence de Thomas Piketty retransmise à Budapest : où en est l’idéal européen de l’inégalité ?

Un jour après la réception de l’économiste-vedette à la Central European University, c’est l’institut français qui a rendu honneur au prix Nobel d’économie mercredi dernier. Grâce à la retranmission en direct dans plus de 15 pays autour du monde dont la Hongrie de sa conférence donnée depuis de l’École Normale Supérieure, les auditeurs ont pu suivre une présentation intéressante sur les inégalités qui s’inscrit dans une série de débats intellectuels, baptisée « Une certaine idée de l’Europe ». Comme son nom l’indique, le groupe d’étude géopolitique organisant l’évènement a voulu propager la vision sur l’Europe de chacun de ses intervenants dans le but de relancer la réflexion sur les idéaux européens.

Jeune femme

Inauguration de la 18ème édition du Festival de la Francophonie 

L’Institut Français accueillait les journalistes lors d’une Conférence de presse pour annoncer l’arrivée prochaine du mois de la Francophonie. Pour l’occasion nous avons vu le  film d’Albert Dupontel, Au Revoir Là-Haut, récompensé récemment par 5 César, qui donnait un riche avant-goût du programme de ce festival. Dans cette continuité, la 18ème édition du Festival de la Francophonie et la 8ème édition des Journées du Film Francophone furent inaugurées le 28 février 2018 au Corvin Mozi, où la projection du film de la jeune réalisatrice et scénariste française Léonor Serraille, Jeune Femme, ouvrait le bal.

Ce film raconte l’histoire de Paula, jeune femme de presque 30 ans qui vient de vivre une rupture avec l’homme pour qui elle a tout quitté il y a 10 ans de cela. Après une longue absence, un chat sous le bras, sans un sou et sans amis, elle tente de refaire sa vie au fil de ses rencontres à Paris.

Des plaisirs dans tous les domaines et en langue française … 18ème Festival de la Francophonie

Rencontre avec  Frédéric Rauser, directeur de l’Institut Français de Budapest

La culture francophone dans toute sa richesse et sous ses multiples facettes sera présentée lors du prochain Festival de la Francophonie qui se tiendra du 28 février au 31 mars en Hongrie. Projections de films à l’Institut Français de Budapest et dans d’autres grandes salles de cinéma, expositions d’architecture et de photographies, présentations de livres à la Librairie Latitudes, soirées de théâtre, journée Portes ouvertes à l’Institut Français et soirée gastronomique marocaine auront lieu. Les plaisirs dans tous les domaines et en langue française – comme le directeur Frédéric Rauser l’a exprimé lors de son entretien donné à la veille du Festival.

L’ivresse de la vitesse

Mardi 12 décembre était projeté à l’Institut Français un documentaire intitulé “Tout s'accélère” réalisé par Gilles Vernet. Un documentaire qui dresse un constat terrible de nos sociétés occidentales et de nos modes de vie.

Longtemps j’ai vécu en accéléré”. C’est par ces mots que s’ouvre le documentaire. Mots prononcés par Gilles, ancien trader reconverti à présent dans l’enseignement en région parisienne. Interpellé par cette course contre la montre effrénée (qu’il a expérimentée) de nos sociétés occidentales, il a souhaité filmer les réflexions de sa classe de CM2 à ce sujet. Pourquoi cherchons-nous tant à aller si vite ? Pourquoi et comment la vitesse est devenue un impératif si pesant ces dernières décennies ?

 

Quelle politique pour demain ?

L’institut Français avait l’honneur en ce jeudi 30 novembre d’accueillir l’historien et sociologue français Pierre Rosanvallon. Le professeur a pu pendant une heure répondre à diverses questions sur les thèmes de l’Etat-Providence et de la démocratie.

C’est devant un public essentiellement composé de lycéens que le professeur Rosanvallon s’est exprimé dans l’amphithéâtre de l’Institut Français. Sa venue était un événement important sans aucun doute et c’est pourquoi étaient aussi présents monsieur l’ambassadeur Eric Fournier ainsi que le directeur de l’Institut monsieur Frédéric Rauser.

 

La conférence fut organisée de la manière suivante: trois-quatre questions préparées par les lycéens furent posées et c’est à partir de celles-ci que Pierre Rosanvallon s’est efforcé, en y répondant, de partager sa pensée et ses idées sur ces sujets si complexes.

Nos poumons en danger

C’est dans le cadre de la 15ème édition du mois de l’environnement, mois durant lequel l’institut met en place de nombreuses conférences, tables rondes ou projections de films en lien avec cette thématique, que l’Institut Français a décidé de projeter le jeudi 16 novembre un documentaire intitulé “Irrespirable: des villes au bord de l’asphyxie” réalisé par Delphine Prunault. Retour sur un film alarmant.

L’Art Belge mis à l’honneur

Le 13 novembre dernier, l’Institut Français de Budapest organisait une conférence intitulée “ Le surréalisme belge, entre peinture et littérature”. Le professeur de l’Université libre de Bruxelles, Monsieur Paul Aron, spécialiste du sujet était le conférencier chargé de nous en apprendre un peu plus sur ce point.

Si bien sûr le surréalisme à ses maîtres français, avec André Breton(1) comme figure principale, ce mouvement artistique du début du 20ème siècle ne peut être restreint à un mouvement exclusivement hexagonal. Une mise au point s’impose. Qu’est-ce que le surréalisme ? Quelle est sa caractéristique en France ? Ce n’est qu’après avoir abordé ces différents aspects que nous pourrons distinguer clairement la nature du surréalisme de Paul Nougé et René Magritte.

Le dernier jour d’un(e) condamné(e) d’après le roman de Victor Hugo

Procès à charge de la peine de mort

Production : Compagnie L’Embellie Turquoise

Interprétation : Lucilla Sebastiani

Représentations :

le 9 octobre au Lycée Français Gustave Eiffel de Budapest

le 10 octobre à l’Institut Français

Le 9 et le 10 octobre marquaient respectivement l’abolition de la peine de mort en France et la journée internationale de lutte contre la peine de mort. L’occasion était trop belle de marquer le coup. Ainsi, la compagnie théâtrale professionnelle “L’Embellie Turquoise (1)” était invitée à jouer la pièce adaptée du roman de Victor Hugo “Le dernier jour d’un condamné” à l’Institut Français le 10 octobre.

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