La politique au gré des sondages...

Depuis les élections municipales d’octobre 2006, les sondages mesurant la popularité des deux grands partis politiques en Hongrie ( le parti socialiste (MSZP) et le Fidesz) peuvent laisser perplexe. En effet, malgré la chute de popularité considérable qu’a subi le parti socialiste au pouvoir à la suite du dévoilement de son programme de réformes, il semble désormais que l’opinion publique témoigne d’un soutien plutôt stable à son égard. Analyse.

La tentation Facile

Prenez une ancienne usine désaffectée derrière la gare Keleti, saupoudrez d’un peu de lumière tamisée, arrosez d’un zeste de «branchitude», ajouter un soupçon de «people» et vous obtiendrez LE défilé où toute la population féminine de la communauté française se trouvait mercredi 28 mars dernier. Et d’autres.

Ildikó Facsány, la créatrice de Facile, nous a concocté une collection gaie et colorée pour les grandes et les petits.

Ede Sinkovics dialogue avec les maîtres de la peinture française

L’Institut Français expose, du 20 mars au 13 avril, dix toiles de célèbres peintres français «revues» par un jeune artiste hongrois, Ede Sinkovics. Ce jeune peintre, né en Vojvodine, s’est lancé dans le délicat exercice qu’est le «remake». Mais, loin d’être une simple imitation ou une reproduction fidèle, ses tableaux se présentent avant tout comme un formidable espace de recherches picturales et techniques. Son travail nous propose de redécouvrir, entre autres, des maîtres comme Delacroix, Manet ou Seurat à travers un jeu de dialogues picturaux qu’il engage avec eux avec passion, doute et aussi humour.

PETITE PIAPIATERIE avec Christophe Thomet, nouveau directeur de la médiathèque

Avis à tous : notre nouveau directeur de la médiathèque à l’Institut français est un homme charmant. Un physique à la Aramis, une conversation drôle et incisive et une parfaite courtoisie. Oui, presque un homme d’un autre siècle et pourtant…

Le casse-tête hongrois

Obligé de réduire son déficit budgétaire pour le ramener aux normes de l’UE, le gouvernement hongrois se trouve dans une position difficile qui rend peu aisées les transformations nécessaires de la société. L’activité économique dépend à 80% de sociétés étrangères mais les mentalités ne sont pas encore formées à une vision internationale du travail et, de fait, de nombreux problèmes doivent être résolus si l’on ne veut pas condamner la Hongrie de demain.

Faible rémunération contre faible motivation ?

Le salaire moyen en Hongrie, même si cette notion recouvre de nombreuses disparités, est évalué à 625 euros. Ainsi, pour 800 euros nets, une multinationale peut engager un employé diplômé en économie et maîtrisant deux langues étrangères et la plupart des réceptionnistes des grandes sociétés françaises sont mieux formées et plus compétentes que des cadres moyens français.

Des carrières internationales pour les managers hongrois

Dans les sociétés multinationales, on trouve désormais des managers hongrois à des échelles non seulement régionales, mais aussi européennes, ou encore à d’autres postes de dirigeants de premier plan. Partir à l’étranger tôt, et ce avant même de devenir dirigeant, profite à une carrière internationale, même si, bien sûr, de tels “pas en avant” ont un prix à payer dans la vie privée. En outre, plus on a gravi les échelons d’une société, plus la décision de rentrer devient difficile à prendre.

Hungaro-baromètre

En tant que pays membre depuis presque deux ans, la Hongrie présente une image assez contradictoire s’agissant de la perception qu’ont ses citoyens de l’Union européenne. La majorité d’entre eux a confiance en l’Union et la considère comme un “phénomène” positif. Cependant, beaucoup jugent leur propre adhésion de façon sceptique. En effet, les Hongrois, dont seulement 39% disent être satisfaits de leur citoyenneté européenne, observent cette organisation à distance. Les sondages démontrent qu’ils s’intéressent peu aux affaires communautaires, car ils ont le sentiment de n’être encore que des observateurs extérieurs.

Mon Europe

La chronique de Dénes Baracs

La semaine dernière, j’ai rendu visite à mon oncle qui vit en Roumanie, à Cluj (Kolozsvár en hongrois). Je connais bien cette ville, mais cette fois, je l’ai regardée avec un œil nouveau. En effet, depuis le 1er janvier 2007, la Roumanie est devenue un membre de l’Union européenne qui compte désormais 27 pays. Qu’elle est loin l’Europe des Six, celle que fondait, le 25 mars 1957, le fameux Traité de Rome ! 50 ans déjà !

Cinéma européen : l’Union fait-elle la force ?

MEDIA, EURIMAGES, EUROPA CINÉMAS… ces noms reviennent régulièrement sur les écrans des cinémas européens. Pour enfin comprendre ce qui se cache derrière eux et mieux saisir les liens qui existent entre l’Europe et son cinéma, tentons de cerner les enjeux, les objectifs et les résultats de la politique européenne en faveur du 7e Art.

«L’Europe a plus besoin de son cinéma que le cinéma de l’Europe» notait Wim Wenders, soulignant ainsi que l’existence même de l’Europe passe par la connaissance et la reconnaissance des différentes cultures qui y cohabitent.

Nouvelles émeutes à Budapest

De violentes émeutes ont éclaté à Budapest, jeudi 15 mars dans la soirée, à l'issue des célébrations de la fête nationale commémorant la guerre d'indépendance contre le régime des Habsbourg de 1848. Les émeutes qui ont débuté après une manifestation antigouvernementale pacifique de près de 200.000 personnes ont fait six blessés et donné lieu à l'interpellation de 56 casseurs proches de l'extrême droite, selon un bilan fourni par la police hongroise. Quelques centaines de jeunes manifestants violents, dont certains étaient masqués et scandaient des slogans nazis, ont provoqué pour près de 70.000 euros de dégâts, selon les autorités de la ville.

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