Budapest 2046

Il est des choses que l’on n’explique pas au touriste. Allez savoir pourquoi, par exemple, il existe un métro 5 à Budapest, et qu’il n’existe pas de métro 4. Allez donc expliquer que la construction de la fameuse ligne 4 a à tel point sombré dans l’impopularité, qu’il a mieux valu l’appeler directement ligne 5, histoire que les habitants de la capitale gardent l’envie de s’en servir.

Temps reel

Budapest parcours par Emmanuelle Sacchet et l’œil regarde,

correspondants au JIFB, Journal Internet Francophone de Budapest

Fixer une date comme une promesse et s’y tenir. Tenir à un rendez-vous si lointain dans exactement l’âge de ma vie. Mais tout viendra plus vite qu’on ne le croit, encore plus avec le pouvoir incommensurable de l’écriture… Ici et maintenant :

Mardi 21 mai 2046, à la recherche du temps libre perdu.

TOLLÉ-RANCE NULLA(0)

Le moins que l’on puisse dire c’est qu’à Budapest en ce moment, ça s’agite beaucoup sous le képi. Tout le monde s’accorde à dire que la police de ce pays a franchi les limites et va devoir désormais faire ses preuves pour redorer son insigne. Bien loin du folklore de la petite corruption ordinaire qui arrondit les salaires, les forces de l’ordre sont depuis quelques mois source de bien des désordres : déchaînement de violences sur la population durant les célébrations du 23 octobre; rackets organisés sur les autoroutes, vol caractérisé durant un braquage avec prise d’otage et pour finir, viol présumé par cinq membres du Rebisz d’une jeune fille de 21 ans en bordure de Ko-rut.

2046 : « Meilleure Année Ecologique » pour la Hongrie

Nous sommes en 2046... Comme les autres pays ayant été régis par un système socialiste au siècle précédent, la Hongrie a eu des difficultés à renouveler ses infrastructures énergétiques. Le développement d’énergies propres et d’une réelle conscience environnementale a mis du temps à se faire. C’est maintenant chose faite et 2046 voit même la Hongrie être couronnée du prix de l'ONU de la « Meilleure Année Ecologique », prix décerné aux entités politiques n’ayant jamais atteint un taux de pollution aussi bas. Retour sur un parcours original.

Du gaz au nucléaire, et du nucléaire aux énergies renouvelables

Nicolas Sarkozy : « La France est de retour en Europe »

 

Election présidentielle

 

Sarkozy n’est pas hongrois...

Sarkozy n’est pas hongrois

... mais bien français. Malgré l’évidence, les origines magyares du président de la République, fraîchement élu, méritent réflexion, puisque la presse hongroise, de même que les médias français, se sont largement penchés sur la question, sans parler de la communication de Sarkozy lui-même, qui évoque fréquemment son statut «d’immigré réussi».

La tombe profanée

La chronique de Dénes Baracs

La chronique de Dénes Baracs

Échos de la francophonie

Les profanateurs qui ont vandalisé, récemment, dans un cimetière de Budapest, la tombe de János Kádár, volant le crâne et plusieurs ossements de l’ancien dirigeant communiste tout puissant et aussi - comble de l’infamie - l’urne contenant les cendres de son épouse, ont agi non seulement d’une manière inhumaine et méprisable, mais aussi d’une façon simplement stupide.

Étapes gourmandes a Vienne

 

Il y a deux semaines, nous étions invités à une dégustation de vins de Provence à Vienne.

Comme la dégustation s’est terminée assez tôt, nous avons décidé de rester à Vienne et de profiter d’une belle journée de printemps. Et comme nous sommes gourmands, nous avons fait des étapes gourmandes..

Développement durable

En ce qui concerne l’écologie, il n’est pas évident de faire la part des choses. Comment déterminer sur le court terme ce qui relève de l’alarmisme fantasmagorique ou ce qui est un réel sujet d’inquiétude ?

Quoi qu’il en soit, l’UMP a, depuis plusieurs années, décidé de répondre à l’attente des citoyens et de se mobiliser aussi sur ce sujet. Nicolas Sarkozy, a déjà adopté une ligne de conduite en la matière. Dès 2005, Nathalie Kosciusko-Morizet, s’était chargée de rappeler aux Français, combien l’UMP et le futur président étaient conscients des échéances à venir.

En travaux !

 

András Ecsedi-Derdák, directeur de l’Institut hongrois de Paris depuis janvier 2006, souhaite dynamiser l’Institut hongrois. Des cours de hongrois proposés aux futurs festivaliers du Sziget au re-looking du bâtiment, ce ne sont pas les idées qui lui manquent. Portrait d’un jeune directeur culturel qui espère voir « entrer la vraie vie » dans ses murs.

 

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