PEST, MON PETIT PARADIS

LE BILLET D’HUMEUR

Pour un étranger comme le petit gars de Leeds* que j’ai rencontré dans un bar la semaine dernière, Pest, c’est le paradis. Rendez-vous compte la bière et les cigarettes sont données comparées à chez lui et pour la même paye, il a un appart grand comme le Ritz, des filles à la pelle et il peut fumer et boire à s’en faire péter toutes les artères.

Pour lui c’est sûr, il n’en revient pas et jure de n’en jamais revenir, d’ailleurs. À moins que…

HÉV oriental

 

Budapest parcours

Par Emmanuelle Sacchet et l’œil regarde

Place Vörösmarty

La culture c’est comme la confiture

 

 

 

De dîners en vernissage vous manquez parfois d’aplomb. Ingurgitez ces quelques dates et noms, puis usez avec parcimonie de votre culture toute fraîche.

Le Beaujolais nouveau est arrivé !

Que ceux à qui l’évocation du Beaujolais nouveau laisse un sourire sur les lèvres (son éternelle saveur de banane, ses soirées parfois potaches et souvent très arrosées…) prennent le temps de reconsidérer leur jugement et réservent leur soirée du 15 novembre pour célébrer ce vin, et la douceur de vivre qui va avec, au restaurant Chez Daniel. Mais rassurez-vous, le menu conçu spécialement pour cette occasion restera à la carte durant un mois environ.

Pour le pire et le meilleur…

Par Natacha Guégo

Je vous propose de découvrir les souvenirs gourmands d’une personnalité ou d’un membre de la communauté francophone au sens large (toutes nationalités confondues…). Souvenirs d’enfance, restaurant préféré, dîner complètement raté… Ils vont tout nous raconter !

La chronique du palais de Natacha Guego

 

Encore un restaurant de tapas me suis-je dis en passant devant la Bodega… Il fallait bien que je me dévoue une fois encore pour voir si nous avions affaire à de vrais tapas ou si, là encore, l’on surfait sur une mode locale de détournement de ces petites bouchées espagnoles. Deux copines y avaient mangé la semaine de son ouverture, il y a 5 ou 6 semaines, et m’en avait dit beaucoup de bien. Malheureusement, une fois de plus, je n’ai pas été déçue !

De 56 à plus de 600 membres, la Magyar Gárda se décuple

 

Affrontant la polémique toujours présente, la Garde Hongroise du parti d’extrême droite Jobbik a saisi l’occasion des commémorations de la révolution de 1956 pour intégrer 600 membres de plus aux 56 premiers.

Visiblement, la Garde Hongroise attire. Après le cérémonial formel de création de cette garde attachée au parti Jobbik qui a eu lieu fin août avec l’intégration symbolique de 56 membres, c’est plus de 600 membres qui ont été intronisés le 21 octobre près de la Place des Héros.

Commémorations de 1956 : les troubles ne faiblissent pas

Comme à chaque commémoration, les militants de droite défilent et les hooligans cassent. Plus d’un an après la divulgation de l’enregistrement révélant les mensonges du Premier ministre, les troubles à l’ordre public, limités mais constants, perturbent toujours la mémoire nationale.

 

«S’identifier à 1956, a dit le Président Sólyom, cela signifie s’identifier avec crédibilité, solidarité et confiance». Si la crédibilité est subjective et que la confiance ne manque certainement pas aux émeutiers, on peut affirmer qu’à l’occasion de cette commémoration, une fois encore, la solidarité nationale a clairement manqué.

Revue de presse

Manifestations d’automne : nouvelle tradition hongroise

Le 26 octobre dernier à 8h, un groupe recruté par un site internet de droite a bloqué la circulation sur le pont Erzsébet. La police a dispersé en une heure la centaine de manifestants, moins nombreux que les réprésentants des médias et dont le nombre semblait en outre insignifiant par rapport aux unités de CRS de part et d’autres du pont.

L’affaire délicate du ministre des finances

Une vague d’indignations s’est faite sentir en Hongrie quand il s’est avéré que le ministre des finances, János Veres, avait été entre 1991 et 1993 l’un des deux gérants d’une société à responsabilité limitée nommée Bogát-Ferr, aujourd’hui accusée de fraude fiscale. Le parti d’opposition Fidesz (Alliance des Jeunes Démocrates) exige la démission du ministre.

Selon la justice, la firme métallurgique Bogát-Ferr avait demandé la restitution de près de 55 millions de HUF de T.V.A entre 1991 et 1995 sur la base de factures fictives.

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