Cultures sans frontières... sachons élargir nos horizons!

Je ne sais si c’était un vendredi, mais ce 13 février correspond à l’anniversaire de deux grands noms de notre culture: Georges Siménon (1903-1989) et Michel Gyarmathy (1908-1996). Si Georges Siménon n’a plus à être présenté, sachons que Michel Gyarmathy fut de longues années durant directeur technique et régisseur des Folies Bergère.

Une institution qui, au même titre que l’inspecteur Maigret, appartient à part entière à notre partimoine culturel. Un théâtre aujourd’hui plus que centenaire où, sous la „direction” de Gyarmathy, se produisirent des artistes tout aussi prestigieux que Joséphine Baker ou Maurice Chevalier.

Thomas Schreiber n'est plus

Journaliste au Monde et à l’Express, éditorialiste à RFI, collaborateur à la Documentation française, chroniqueur de notre journal et de l’Hebdo 168 óra, également bien connu des téléspectateurs de TV5 Monde pour ses apparitions dans l’émission „Kiosque”, Thomas Schreiber vient de nous quitter. Lui qui venait encore récemment de se rendre à Budapest pour une intervention à l’Institut Français de Budapest pour parler de François Fejtő et où nous l’avions trouvé en bonne forme toujours aussi avenant et souriant.

Celles et ceux qui l’ont connu restent frappés par cette douceur, cette affabilité et surtout, cette immense modestie qui émanaient de sa personne. Son sourire va cruellement nous manquer.

Entre autres ouvrages, Thomas Schreiber publia ses souvenirs sous le titre „J’ai choisi la France”. (*).

En son hommage nous republions la chronique de Dénes Baracs où il parle de Thomas Schreiber et nous retrace les différentes phases d’une vie incroyablement riche et passionnante.

Pierre Waline

(*) éditions France Empire, 2010

Le Songe d’une Nuit d’été à Budapest: une féerie!

S’il est un compositeur dont on n’a cesse de louer la jeunesse, c’est bien Mozart. Ainsi, par exemple, avec ces concertos pour violon qu’il nous offrit, à peine âgé de 19 ans. Ceci dit, sans minimiser son talent et sans remetttre en cause son génie précoce, admettons qu’il ne fut pas le seul, loin de là! Tel Schubert qui nous laissa Le Roi des Aulnes, à 17 ans. Mais aussi Mendelssohn dont la merveilleuse ouverture du Songe d’une Nuit d’été, fut écrite, alors qu’il avait à peine 17 ans (*).

Telles furent précisément les oeuvres mises au programme d’un concert donné ce samedi 31 janvier au Palais des Arts de Budapest: le 5ème concerto pour violon en la majeur de Mozart et le Songe d’une Nuit d’été, le tout précédé par l’ouverture de la Flûte enchantée. Avec une affiche alléchante, dont rien moins que Pinchas Zukerman en soliste accompagnant l’Orchestre du Festival de Budapest dirigé par Iván Fischer. Pas étonnant, donc, que les trois représentations fussent données à guichet fermé.

«On touche à l’infini ... »

Trois grands concerts de Balázs Fülei à Budapest

Rencontre avec l’artiste

Jeune pianiste lauréat du Prix Prima Junior et du Prix G.Solti, Balázs Fülei se produira prochainement dans la Grand Salle de l’Académie de Musique, avec l’Orchestre Symphonique de la Radio, là, où il donnera aussi un récital bientôt. Puis il sera en directe dans une émission publique à Radio Bartók, dans le 2e Concerto pour piano de Béla Bartók , avec le même orchestre.

Je suis Charlie !

La marche planétaire pour la liberté d'expression

Depuis la tuerie du 7 janvier au siège du journal « Charlie Hebdo », les trois mots « je suis Charlie », nous les portons tous haut et fort, nous les colportons sur les réseaux sociaux, nous les brandissons sur des pancartes tels un message universel de solidarité, d’unité contre la barbarie, contre le terrorisme, pour la liberté de la presse, la laïcité.

#Je suis Charlie

 

Hommage aux victimes de l'attentat contre la rédaction de Charlie Hebdo

En Hongrie, on a rendu hommage aux victimes des attentats parisiens à plusieurs endroits. Regardez notre galerie...

Budapest, le 8 janvier 2015 Rassemblement devant l' Ambassade de France et l'Institut Français :

 

 


 

Edito

Bonne Année !

Chères lectrices, chers lecteurs,

L’année 2015 approche : les fêtes de fin d’année passées, nous vous invitons à suivre les événements de la francophonie en Hongrie et au-delà de ses frontières.

L’événement qui a le plus marqué le paysage des médias francophones et qui décidera de son avenir, c’était bien les 43èmes Assises de la Presse francophone à Dakar en prélude au Sommet de la Francophonie.

Concert du Nouvel An à Budapest

 

la Création de Haydn ♫

Pour célébrer en musique cette nouvelle année, le chef hongrois Ádám Fischer a choisi de nous offrir un programme qui sort des sentiers battus. Loin de nos marches de Radetzky, valses, polkas et autres galops effrénés, c’est une musique d’un tout autre genre qu’il nous propose. Rien moins que La Création de Joseph Haydn (*).

Certes, il est bien agréable de suivre, à peine remis de nos agapes de la nuit, le concert retransmis le matin depuis la Philharomie de Vienne, mais l’un n’empêche pas l’autre: Strauss le matin, Haydn le soir.

Mystère, suspense et humour dans le nouveau film de Jean-Paul Salomé

Rencontre avec le réalisateur après la Première à Budapest

C’est dans la montagne à Megève que la comédie policière de Jean-Paul Salomé a été tournée. « Je fais le mort » -le titre hongrois est Körülrajzolva- parle de crime, de suspense et des aventures d’un comédien qui a obtenu un rôle très particulier. Le réalisateur a bien voulu nous parler de son film, sorti cette semaine dans les salles de cinéma à Budapest, et d’une manière plus générale, de la situation du cinéma français.

Publicité

 

Le JFB sur Facebook

 

Syndication

Syndiquer le contenu