Edito Collant

déc.
07
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Bienvenue au rassemblement des journalistes francophones de tous les continents

C’est au Cameroun dans un climat équatorial et chaleureux que 400 journalistes se sont retrouvés pour les 48èmes Assises de la presse francophone.

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Sans titre

août
04
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Sous-titre : Exposition Margit Balla

Non, il ne s’agit pas de son titre mais bien d’une réalité : l’exposition n’a pas de nom. Pourtant, celle-ci essaie par ce moyen d’exprimer et donc par extension de nommer bien des choses. Margit Balla d’ailleurs, la créatrice de l’exposition, explique par le prisme du texte de présentation de son œuvre que chaque hongrois est un mix, comme l’est en réalité son travail, de plusieurs flux. Chacun d’entre eux allient plusieurs matières qui, une fois mélangées, donnent un tissu unique, au même titre de l’exposition mêlant peintures, dessins et photographies. L’artiste tente ainsi par ce choix de titrage de nommer qu’il est tout bonnement impossible de nommer une entité par un simple mot, cela reviendrait certainement à la réduire… Mais encore faut-il le remarquer et ça, c’est au spectateur de le faire.

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Hongrie : quand la musique reprend ses droits

août
01
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Reprise des festivals

D´aucuns font remonter l’histoire des festivals de musique en France au début du dix-neuvième siècle. A vrai dire, il s’agissait plutôt de fêtes populaires, sans grand rapport avec les festivals tels que nous les connaissons aujourd´hui. C´est au cours de la seconde moitié du XIXème qu´apparurent en France et en Allemagne les premières manifestations musicales organisées en festivals avec le soutien de mécènes. Le premier en date est constitué par les Chorégies d´Orange qui fêtaient l´année dernière leur 150ème anniversaire (1869). Suivies de Bayreuth, institué par Wagner en 1878. Encore que, produisant les œuvres d´un même compositeur, on ne puisse vraiment parler de festival (repris après sa mort par Cosima et leur fils Siegfried). Pour la suite, il faut remonter à l´entre-deux-guerres avec Salzbourg (1920) et Glyndebourne (1934) pour ne retenir que les plus connus.

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De l’extraordinaire épisode du Covid-19 à l’exposition « Moments Extraordinaires »

juill.
13
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Séance de présentation de la galerie suivie par une douzaine de personnes

Un mois ! Un mois que les esprits sont à nouveau tranquilles. Le déconfinement a laissé place à la vie… et même dans les galeries d’art ! Ces lieux où la vie semble pourtant être suspendue à un moment fixe de l’histoire. Parmi elles, la galerie Várfok et sa dernière exposition « Moments Extraordinaires » entrelaçant art contemporain et classique, de quoi chambouler encore bien des esprits à peine apaisés…

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Budapest : tempête sur le Danube

juill.
01
Articles: 

Polémique autour d´un pont

Jusqu´au milieu du XIXème siècle, aucun pont ne reliait sur le Danube les deux villes – alors encore distinctes – de Pest et Buda. Il fallait prendre le bateau ou recourir à un pont flottant. C´est en 1849 que fut inauguré le premier pont reliant les deux rives, aujourd´hui connu sous le nom raccourci de „Pont de Chaînes” (Lánchíd), devenu véritable emblème de la ville. Son nom complet : „Pont de chaînes Széchenyi” („Széchenyi lánchíd”), du nom de celui qui fut à l´origine de sa construction, le comte István Széchenyi. (La dénomination „pont de chaînes” n´étant qu´une traduction de l´allemand „Kettenbrücke”, „pont suspendu”.)

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La Hongrie, ce petit paradis rêvé des musiciens

juill.
01
Articles: 

Laissons-nous envoûter…   (1)

Si je vous dis „Musique hongroise”, vous me répondrez forcément Liszt et Bartók, éventuellement Kodály.  Ce à quoi les jeunes à la page ajouteront les noms des contemporains Ligeti et Kurtág. Mais il en est pourtant un autre dont le nom n´est pas loin de détrôner celui de Liszt dans le cœur de nos amis hongrois : Erkel. A qui nous devons la musique de l´Hymne national, mais surtout auteur d´opéras qui exaltent la fierté nationale. Dont László Hunyadi et Bank Bán, qui se réfèrent à deux héros de l´Histoire du pays, opéras perçus à l´époque comme symboles de la résistance aux Autrichiens, aujourd´hui encore très populaires.

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A l´ombre des grands, les laissés-pour-compte de la musique française

juin
21
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Et pourtant...

Si nous demandions à des passants pris au hasard de nous citer à brûle-pourpoint les noms de musiciens français qui leur viennent à l´esprit, ils nous citeraient peut-être Couperin et Rameau, puis à coup sûr Bizet, Debussy et Ravel en passant par l´incontournable Berlioz. Ceci sans besoin d´être particulièrement mélomane. Pour les autres, la liste serait bien trop longue pour être ici rapportée : de la bousculade des Gounod, Saint-Saëns, Delibes, Lalo et Massenet suivie, pour les plus initiés, de César Franck et Gabriel Fauré pour se prolonger sur le duo Milhaud-Poulenc et s´achever, pour les plus avertis, sur les noms de Messiaen et Boulez. Et encore, nous en laissons ici mille autres de côté, et non des moindres (Roussel, D´Indy, Chabrier, Satie, Honegger, Dukas, Dutilleux…).

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Le Musée des Beaux-Arts de Budapest anime ses œuvres antiques

juin
15
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En coopération avec le département d’animation de l’Université métropolitaine de Budapest, le Musée des Beaux-Arts propose, sur son site internet, cinq courts-métrages racontant des mythes grecs incontournables.

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Paris-Budapest : les charmes révolus de l´Orient Express

juin
14
Articles: 

Pour qui envisagerait de relier Paris et Budapest en train, il ne trouvera aucune liaison directe. Celle-ci, avec la suppression de l´Orient Express en 2001, n´étant plus assurée. Il aura le choix entre une correspondance à Munich (durée totale : 15 heures) ou à Zurich (durée totale : 12 heures) (1). A y ajouter les temps d´attente, pour peu que les horaires des correspondances coïncident. Plus rapide, certes, que l´ancien Orient Express qui prenait 24 heures, mais était tout-de-même bien pratique.

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Trianon : l´envers du décor...

juin
14
Articles: 

S´il est un nom que nul Hongrois ne saurait ignorer, c´est bien celui de Trianon. Trois syllabes maudites qui évoquent le lieu où fut signé, en ce 4 juin 1920, un traité à la suite duquel le royaume perdit d´un coup les deux tiers de son territoire et la moitié de sa population. Véritable diktat par lequel la délégation hongroise, traitée sans ménagement, se vit imposer des conditions draconiennes sans même avoir été consultée ni même invitée, sinon au tout dernier moment, le temps d´apposer sa signature au bas du document (1). Conséquence indirecte des déboires d´une double monarchie confrontée à une multitude de nationalités que, reconnaissons-le, elle n´avait pas su gérer. C´est ainsi que, si le traité causa un véritable traumatisme aux près de trois millions et demi de magyarophones arrachés à leur patrie, il signifiait par contre pour les quelque sept millions d´autres (exception faite des Allemands, principalement Roumains et Slovaques) une libération de la tutelle de Budapest. Une amputation douloureuse dont les plaies ne se sont pas refermées cent ans après... Véritable drame pour ces familles écartelées, mais qui n´en ressentent que davantage une solidarité avec leurs voisins et parents de Hongrie.

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